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Afrassiyab

Afrassiyab – une ancienne ville de Samarkand. Dans les sources historiques l’utilisation du nom donné se rencontre à partir de XVII siècle. Un ancien Samarkand dans les sources sogdes écrites s’appelait Smarakanve. Au IV siècle avant notre ère, après la conquête de Samarkand par Alexandre Macédonie, dans les inscriptions de journal des auteurs grecs la ville s’appelle Marokanda qu’est la traduction Smarakanve à la langue ancienne grècque.

À présent Afrassiyab représente une large hauteur ouverte adhérant à la frontière du nord de Samarkand moderne, la superficie globale est 219 hectars. La partie du nord de la hauteur confine à l’aryk (la petite rivière) de Siyab. Du côté du Sud d’Afrassiyab adhère vers soi-disant à “une vieille ville”. Le 13 juillet 1996 par la décision spéciale du gouvernement de l’Ouzbékistan Afrassiyab était annoncé par “la réserve naturelle d’État archéologique”. Les documents archéologiques trouvés à Afrassiyab  du VIII–V s. avant J.C. montrent que Samarkand était formé comme un des centres municipaux Sogdiane. Au temps de l’empire Kouchan (III–I s. avant J.C.).  La ville se développait activement, il était entouré du mur double protecteur. Au nord d’Afrassiyab et dans la partie élevée de la citadelle s’est gardée la couche dense culturelle. Selon les témoins des sources écrites et les documents archéologiques, à cette époque-là une Grande Route de soie passait par  Samarkand, le commerce extérieur et intérieur se développaient, ainsi que l’artisanat. Dans le Moyen âge précoce Samarkand devient une  ville principale de Sogdiane, dans la vie sociale et économique il y a des changements radicaux. Se développent les économies des riches propriétaires fonciers, la partie du nord de la ville est entourée le mur protecteur.

À Afrassiyab sont trouvés les palais ornés de plâtre, les maisons des paysans-propriétaires fonciers notables, les mosquées et les médersas, les bains et les constructions d’eau, les rues pavées de l’époque Samanides. Un ancien Samarkand s’appelait primordialement “Khisori koukhna” (un Ancien Khisor), « Kalai Khisor » (la forteresse de Khisar), puis dès XVII siècle “la Forteresse d’Afrassiyab” ou « Afrassiyab ».

À la suite des fouilles archéologiques à Afrossiyab étaient trouvés les modèles uniques de la peinture monumentale et près de 30 pièces de palais. La plupart de ces pièces sont ornés des dessins muraux et des ornements. Parmi eux se sont gardés assez bien les dessins de la grande  (11 х 11m) et petite (7 х 7m) salles. Dans une des salles on représente l’homme et la femme étant assises chez la citadelle. Les murs de la grande salle sont riches en détails pittoresques : la cérémonie de mariage, le procès de l’accueil des ambassadeurs étrangers par le régent de Sogde, les aventures des ambassadeurs en chemin faisant, le combat avec les carnassiers, le panorama de la chasse, les êtres mythiques. La peinture monumentale d’Afrassiyab donne la représentation sur le niveau du développement de l’art artistique de l’Asie centrale à la période avant l’invasion arabe, confirme que Samarkand était le centre de l’art figuratif.

D’anciennes ruines d’Afrassiyab sont précieuses pour les voyageurs visitant la place donnée par la présence des certificats vivants de l’histoire de la vie culturelle de notre Patrie.

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