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La médersa de Chirgazikhan

Chirgazikhan qui ont construit la médersa (1714–1726) était sage, courageux, entreprenant et  le régent très habile à l’art militaire. Particulièrement  tous les contemporains a frappé qu’il à l’aide de la ruse de guerre a détruit entièrement l’expédition militaire présidée par le prince Bekovitch- Tcherkaskiy, envoyée par  le roi russe  Pierre I ayant  le but emparer par le sable aurifère, trouvant sur la terre de Khorezm.

 

Par un été de 1717, Chirgazikhan, sans entrer dans la bataille ouverte contre le détachement  le militaire russe se produisant pour la conquête de Khiva, le nombre duquel  faisaient  les 4000 soldats de l’infanterie,  les 100  de cheval,  les 6 instruments, les 200 chameaux, les 300 chevaux de bât, a appliqué la ruse de guerre. Les ordonnances envoyées par le khan à Bekovitch- Tcherkaskiy l’ont transmises  qu’il n’avait pas de force de nourrir simultanément une telle grande quantité de gens, et c’est pourquoi si Bekovitch-Tcherkaskiy aurait divisé le détachement en quelques parties par des différentes places, les assurerait  avecles produits alimentaires facilement. Le prince trompé a divisé le détachement en quelques parties et les a installé dans de différentes places. Par le coup précipité simultanément de toutes les parties du détachement, les militants de Khiva ont supprimé la troupe  de Bekovitch- Tcherkaskiy.

Chirgazikhan  sous l’étendard a uni les forteresses de Vazir, Gourlen, Chakhabad, Bagalan, Khanka, Ouygour, Khazarasp. Pendant la marche réalisée par lui à Mechkhed (l’Iran du nord) a  en amené  à Khiva  plus  de 5000 qizilbaches à titre (des esclaves) captifs. Ces esclaves étaient utilisés par lui à la construction de la médersa de Chirgazikhan. Plusieurs historiens décrivaient le khan de  Khiva Chirgazikhan comme le régent cultivé et juste persuadé et la personne pieuse. C’est pourquoi le khan sympathisait avec les savants, recevait le plaisir de la conversation avec eux.

Selon les légendes racontées par les anciens habitants, Chirgazikhan ayant gagné Mechkhed (1715) ayant  en amené  à Khiva 5000 prisonniers, a commencé la construction de la médersa. La construction de la médersa était terminée en 1719. Les historiens de ce temps l’ont baptisé à “ Maskani fazilan” (“la Maison des savants”). Vraiment, ici les grandes personnalités faisaient leurs études et ont reçu la formation. À ceux-ci se rapportent le poète Pakhlavankouli Ravnak, ainsi qu’un grand poète turkmène Makhtoumkouli Firaghi. Au moment des adieux des médersas après la fin des études de Makhtoumkouli en témoignage de la reconnaissance a écrit les lignes suivantes :

Trois ans que mets toi l’hospitalité divisait avec moi,

Pardonne moi, je  part, adieu mon  beau Chirgazi.

Tu étais le refuge à moi au printemps, en été et en hiver

Pardonne moi  je part, adieu  mon beau Chirgazi.

Le poète dans ses vers écrivait avec enthousiasme qu’il est content des années de la vie passées à Khiva. L’influence de la force des vers de Makhtoumkouli consiste en ce qu’il a réussi à mener les sentiments sur la vérité et la justice de la vie aux coeurs des autres gens:

Oh, mieux personne ne serait pas, à ce monde,

Prolonger le siècle en demandant, ne serait pas mort, ayant étonné le monde.

Makhtoumkouli, toi remercie Allah,

Les morts en effet, sont dépendantes et les pauvres et les rois…

Makhtoumkouli  a écrit ces vers encore avant le départ des médersas de Khiva, dans la médersa d’Idrisbaba se trouvant dans le village de Kyzylayak, disposé autour de Khalatcha, à la veille du départ à Andijan pour y continuer  les études, après la fin des études à la médersa de Koukeldach à Boukhara, et les études de trois ans à la médersa de Chirgazikhan à Khiva. À cette époque il était à l’âge un peu plus de quarante ans.

A la médersa de Chirgazikhan ont reçu les connaissances l’instructeur spirituel des Kazakhs de Tourkestan  après Khodja Akhmed Yassavi, Beket ата et le poète connu karakalpake Adjiniyaz.

La médersa est construite devant l’ensemble du mausolée de Pakhlavan Makhmoud, sur sa construction il y a quelques chronogrammes (histoire), qui sont découpés sur les dalles de marbre et sont établis sur la partie faciale du portail de la médersa. Quatres inscriptions sur les dalles de marbre se sont gardés jusqu’à présent dans l’aspect initial. Des inscriptions sur les dalles de marbre établies près de la porte d’entrée de la médersa, les vers sur le farsi comprenant 32 lignes, nous apprenons que Chirgazikhan a construit cette médersa de la parterre du monde par l’esprit et la générosité, sur les terres mises en relief par la médersa en la qualité de vakouf (avec 10 000 tanapes les terres dans les villages de Cherabad, Khayrabad, Pirnaoukhast, Palvanbaba recevaient chaque année une très grande récolte du blé, le riz et djougare), quel traitement mensuel de moutevelli,  de moudarisse, de l’imam, du muezzin, du bibliothécaire,  de farrach (le technicien de surface) et d’autres étudiants vivant ici. Sur la dalle de marbre établie à la partie de derrière de portail de la médersa on découpait  par le burin le chronogramme dans les vers. Nous prendrons connaissance du contenu suivant d’un d’eux :

Le maître de l’attrait, le Dieu, 1131 hégire (1720).

Cette médersa de la parterre du monde,

Le schah du monde par la justice (logée) et la générosité a érigé.

Sa bonne renommée de Chirgazikhan,

Sur le portail des cieux brillait comme le soleil.

La fumée du luminaire à tubes allumé à cellule,

Remplacer l’antimoine pour les yeux ouverts.

L’aryk (le canal) avec le nom de Cherabad l’ayant fait vakouf,

Sur lui l’eau de l’éternité a coulé.

L’aryk de Daouda et encore Pirnaoukhast,

Bien il a pris à lui-même par le métier, le lion d’Allah.

De la chance arrêté et cassé autrefois,

Sont restaurés de nouveau, et ont commencé à donner la récolte.

Moutevelli de la médersa prend,

Est d’accord des conditions de vakouf  un cinquième.

À l’imam deux cents batmans (les grains),

Au muezzin se présente autant.

Qui est là le bibliothécaire,

Son paiement une cellule.

A farrache 150 batmans (les grains),

Pour une bonne exécution du service.

Resté, ici vivant,

Pour leurs besoins se présente.

Si quitte sans raison deux mois (la médersa),

La cellule l’ayant enlevé, à l’autre se donne.

Si un des professeurs pendant une semaine ne vient pas,

Cela perd les droits d’usage du (privilège).

Les parties, qui sont définis en ce qui concerne le soleil sur quatre parties,

L’est, l’ouest, le sud selon trois gaz (une ancienne mesure de longueur).

À l’écart de Pakhlavan dix gaz,

Erigé devant les yeux riche et le peuple simple.

L’histoire (le chronogramme) de ce bâtiment est écrit (des mots)  “ Maskani fazilan”.

Outre cela, les poètes en rendant célèbre et exaltant du khan par les épithètes “le Flambeau de l’univers” (“Khourchidi jaxon”), “Lion de Dieu” (“Cheri xudo”), écrivaient – “Chaque  habitant dans le gîte donné il sera sûr par le savant, le flambeau des connaissances et l’investigateur des secrets”. Aussi, nous apprenons les informations sur celle-là, quelles punitions sont données à l’étudiant et l’instructeur qui ont violé les règles des études et l’ordre intérieur. Selon ces règles, si l’étudiant pendant deux mois ne visitait pas les études (dans la médersa), perdait khoudjra –la cellule (signifie du traitement), et si le professeur pendant une semaine ne venait pas sur le travail (dans la médersa), il perdait le traitement. De la phrase “l’habitation des savants” (“maskani fazilan”) est établie que la médersa était construite dans l’année de l’hégire 1132 (1720) . Chirgazikhan était tué par les esclaves, c’est pourquoi les historiens la date de sa mort, ont déduit dans le chronogramme des mots sur le farsi “Sauve des mains des esclaves” (“Dod az goulomon”). Par l’abjad (le moyen du calcul de la date par voie de l’addition des expressions numériques des mots de l’alphabet arabe), de ces mots est calculé la date de l’hégire 1139 (1726). Le khan est enterré dans la tombe établie à la cellule -khoudjra la partie occidentale de la médersa.

À présent dans la médersa les expositions consacrées à la vie et l’oeuvre d’un grand poète du peuple turkmène de Makhtoumkouli et le poète connu des Karakalpake d’Adjiniyaz Kossibay ogli agissent. Les expositions sont créées en 1990. L’auteur du plan thèmatique d’exposition Satymov U.  A  l’exposition on expose seulement les  225 pièces. Dernière réexposition est passée en 2012. La place utile sous l’exposition est 125m².

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