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Le tombeau de Saïd Amir Koulal

Le tombeau est disposé dans le village de Soukhar (dans 25 km vers le nord de Boukhara). Elle marque la tombe de l’autorité spirituelle  les écoles soufiques du savant-mystique connu Khodjagan  Amir Koulal (près de 1281-1370) (ne pas confondre avec son contemporain par le Cheykh Chamsiddin Koulal (est enterré à Chakhrisabz), qui, selon la tradition tardive, était une des cartouches spirituelles d’Amir Temour), le sixième successeur dans la chaîne de la succession spirituelle (silsila) de cette école.

Il était l’élève de  Moukhammad-baba  Sammasi (mort en 1354). Amir Koulal avait plus de centaine d’élèves, parmi lesquels il y avait le plus célèbre Bakhaouddin (Bakh ad-din) Nakchband.

Selon une des vies («Makamat-i  Amir Koulal»), ainsi que la composition apocryphe « Malfouzat-i/Touzoukat-i Temouri»,  Amir Koulal a bénit  Amir Temour et lui a prédit le grand futur. Une telle représentation sur sacré, et particulièrement la gloire de son élève Bakhaouddin  Nakchband, contribuait en plusieurs cas à la popularité de la place de l’enterrement d’Amir Koulal. Néanmoins, sur sa tombe n’était pas érigé du bâtiment un peu considérable. Au temps soviétique c’est la place était couvert. La mosquée du début de XIX s. était entièrement détruite.

Dans les premières années de l’indépendance à l’initiative de certains croyants de Kagana et les disciples étrangers de Nakchbandiya-Moudjaddidiya non loin de la place de l’enterrement d’Amir Koulal  on érigeait le tombeau minable. De plus la place exacte de l’enterrement sacré n’était pas définie. Pour cette raison en 2008 à l’initiative du Président de la République d’Ouzbékistan d’Islam Karimov la place l’enterrement était exactement identifiée et autour du territoire 6 hectars on érigeait l’ensemble de culte commémoratif. Sur la tombe du savant on érigeait  le tombeau à deux dômes. La chambre principale funèbre est ornée des inscriptions coufiques, et le deuxième local est décoré par la maçonnerie façonnée créant le jeu fantasque de la lumière et les ombres. On érigeait simultanément les portes, la mosquée, le local pour les pèlerins, pour le nettoyage rituel, le bassin octaèdre, le minaret de la hauteur de 10,5 m.  A l’autour était tracé le jardin avec les sentiers revêtis de la brique polie et avec de cascades de marbre. Les toiles en bois des portes étaient ornées de la sculpture par les maîtres de Boukhara.

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